jeudi 7 juillet 2016

Pourquoi les militaires et les gendarmes ne sont pas intervenus pour stopper la tuerie au Bataclan

Bataclan

Un député belge l’affirme : 6 militaires en armes devant le Bataclan ne sont pas intervenus le soir des attaques.
« On sait que la gendarmerie n’est pas intervenue alors qu’elle était présente sur place. On sait que la force sentinelle, qui avait six militaires en armes devant le Bataclan n’est pas intervenue au moment où le carnage se produisait au Bataclan », a affirmé le député. « Ils ont estimé qu’ils ne devaient pas intervenir car leurs règles d’engagement ne prévoyaient pas qu’ils devaient intervenir. Leurs règles prévoyaient qu’ils ne pouvaient que se protéger eux-mêmes. C’est tout-à-fait incroyable, hallucinant. »

Le député cdH déplore que dans plusieurs dossiers liés au terrorisme, on ait « un peu manqué de bon sens ». « On interroge des bases de données mais on ne prend plus la peine de décrocher son téléphone » pour vérifier une information. Georges Dallemagne souligne cependant que « la coopération entre la France et la Belgique est très étroite et de très bonne qualité ». Source.

On sait que la gendarmerie française quand elle est en France dépend du ministère de l'Intérieur (tout comme la police française) et du ministère de la Défense quand elle est déployée à l'extérieur de notre territoire alors que les militaires français dépendent du ministère de l'Intérieur.

Il semble qu'il n'y ait pas eu concertation de la part de nos deux ministères (l'Intérieur et la Défense) pour donner aux forces chargées de nous protéger des ordres clairs d'engagement en cas d'attaques terroristes.

Certains d'entre vous ont fait valoir que nos gendarmes et nos militaires auraient dû agir, même sans ordre de leur hiérarchie, afin de mettre fin au massacre des personnes se trouvant au Bataclan en vertu d'un terme de droit connu sous le vocable de non-assistance à personne en danger. C'est mal connaître la loi qui dit :

Article 223-6 du code pénal : omission de porter secours
Alinéa 1 : « Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui  ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende. »
Alinéa 2 : « Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement  de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours. »


Or, nos gendarmes et nos militaires présents ce jour là devant le Bataclan auraient put se mettre en danger s'ils étaient intervenu. Par conséquent, ils ne risquent aucune sanction pour avoir respecté les ordres de leur hiérarchie, c'est-à-dire pour ne pas être intervenu pour faire cesser le massacre.

Nous savons que l’État français n'a pas les moyens pour payer un nombre suffisant de policiers, gendarmes ou militaires afin d'écarter les menaces aux atteintes des biens et des personnes.

Le personnel de sécurité en France est aujourd'hui 2 fois plus nombreux que les forces de l'ordre (parce qu'un agent de sécurité coûte en moyenne 2 fois moins cher qu'un policier), pourtant le personnel de sécurité n'a pas le droit d'être armé (sauf autorisation préfectorale). Ce qui revient à dire que les agents de sécurité ne servent à rien en cas d'attaques terroristes.

Or, les policiers ont abandonné aux agents de sécurité les contrôles aux aéroports ainsi qu'aux stades. Il y aura donc de plus en plus d'agents de sécurité en France (ADS, SSIAP, etc.) et de moins en moins de forces de l'ordre. Si ces derniers n'ont pas de règles d'engagement clairs de la part de leurs ministères respectifs, les terroristes vont pouvoir continuer à massacrer tranquillement nos concitoyens.

Thierry Cumps
Diplômé en sécurité incendie
www.cumps.org

A lire : Un nouveau rapport indique que la France a censuré que des horribles tortures ont été commises durant l’attentat du Bataclan 

Plusieurs journaux anglais ont évoqué des actes de torture commis par les terroristes islamiques au Bataclan. Il est évident que le gouvernement français a tout fait pour censurer ces actes horribles. D'autant plus que des gendarmes et des militaires en armes en poste devant le Bataclan n'ont pas reçu l'ordre d'intervenir pour faire cesser le massacre.
Plusieurs articles sont sortis : HeatStreet ; Daily Mail ; International Business Times ; Mediaite ; The Daily Caller.

Les attentats de Paris sont une tragédie – absolument ! Mais c’est aussi une succession de détails qui laissent beaucoup de questions en suspens. Comment un attentat d’une telle ampleur peut-il être organisé dans une capitale européenne ? L’expression « management de la terreur » n’a pas encore été prononcée dans ce contexte. Mais Christoph Hörstel, ancien correspondant de presse en Afghanistan, de la première chaîne allemande, nous explique ce terme et fait quelques déclarations brûlantes sur les prétendus attentats de Paris.
Grave accusation sur Hollande au sujet des attentats

Utiliser des musulmans radicalisés pour commettre des attentats en France afin de détourner l'attention des français sur les vrais problèmes est vraiment l'une des pires choses qu'un gouvernement peut faire à son peuple.

PS :
Saviez-vous que pour passer une arme à feu dans un aéroport français, il suffit de démonter l'arme et de passer les pièces dans différents bagages à main, puis de la remonter à l'intérieur de l'avion. Des tests dans ce sens ont montré que nos agents de sureté aéroportuaire étaient incapables de détecter les pièces d'une arme à feu quand on utilise cette méthode.

Envoyé spécial - Sécurité privé - Roissy Charles de Gaulle
Envoyé spécial - Sécurité privé - Roissy Charles de Gaulle


Documents à télécharger gratuitement pour comprendre les stratégies d'implantation de communautés islamiques dans nos pays afin d'y établir la charia : http://www.isesco.org.ma/fr/strategies/

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